Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 19:54

 

Quelle joie de me trouver en ce lundi après-midi au milieu de toutes ces bouteilles de Beaujolais! Me voilà aujourd’hui à la grande dégustation annuelle du Beaujolais, organisée par l’Interprofession.

Bravo à vous, chers amis Rhodiens, de vous déplacer à Paris, car pour ma part je ne suis encore jamais allée dans votre beau pays.

 

Nulle envie de me remémorer les désastres des nuits passées en compagnie de l’ami Beaujolais Nouveau… connu à travers le monde. Eh bien qu’on se le dise : le goût de banane version Haribo n’est pas une fatalité, et le Beaujolais n’est forcément ni nouveau, ni mauvais. 


Ah bon ?


C’est l’objet de la dégustation d’aujourd’hui, où l’on entend nous démontrer que le Beaujolais sait vieillir, et qu’il n’est pas forcément de qualité douteuse.

En d’autres termes, nous allons goûter des millésimes anciens, tous meilleurs les uns que les autres.

Merci !


Néanmoins, je vais vous la faire courte car j’ai dégusté plus de vingt vins, et je serai sans détours : c’était délicieux à se pâmer.

Les Morgon rubis et fruités, les Moulin à Vent petits frères des grands Bourgogne, les Côtes de Brouilly élégants, les Fleurie nerveux,  et last but not least, les Saint-Amour vifs et acidulés. 

 

En deux mots, merci aux propriétaires qui nous ont proposé ces flacons : ils nous ont offert une dégustation exceptionnelle.

Car nous sommes tout de même remontés jusqu’au millésime 1976, qui sont plus âgés et pour autant mieux conservés que votre serviteur !

 

Mais, me direz-vous, personne n’a les moyens d’acheter ces bouteilles…

Combien de fois faudra t’il que je vous répète que vous devez avoir chez vous un placard secret, dans lequel vous planquez vos bouteilles de garde. Donnez la clé à un voisin (digne de confiance), ce qui vous évitera d’ouvrir ledit placard à quatre heures du matin lorsque vos amis avinés geindront pour ouvrir une dernière bouteille.

Inutile toutefois de tenter l’expérience du vieillissement sur le Beaujolais Nouveau qui tournera au vinaigre au bout de 2 mois. Choisissez, avec votre caviste par exemple, des bouteilles qui ont le potentiel pour vieillir.


En plus, je me réjouis de constater que le Beaujolais est une belle destination pour passer ses vacances, chers amis oenotouristes. La région s’active pour animer sa route des vins, et on trouve maintenant des itinéraires audio-guidés et par GPS dans tout le vignoble. Pour tout savoir : www.beaujolais.com

Si vous venez en famille, l'oenoparc "Hameau Duboeuf" offre des activités adaptées aux oenophiles de tous âges. En savoir plus sur le Hameau Duboeuf: http://www.hameauduvin.com/

 


  D. Gillet / Inter Beaujolais copyright

 

Pour résumer ce festival de découvertes, je dirais que le Beaujolais Nouveau s’apparente à une cousine dévergondée qui débarque une fois l’année pour faire la fête, en l’occurrence le troisième jeudi de novembre, et qui nous pousse invariablement dans nos retranchements éthyliques.

Mais tout le reste de l’année, on revendique le droit de finir la soirée dignement, et de boire modérément. Et pour cela, le Beaujolais "ancien" est parfait. C’est un ami fidèle et modeste, qui nous invite les bras ouverts sur son terroir, à l’ombre des coteaux plantés de Gamay, quelque part entre Macon et Lyon...

 

Bel été à tous !

Par Pauline
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 20:10

Quelle merveilleuse idée ! me dis-je à la vue de l’invitation : faire goûter à Camille Goutal, fille d’Annick et Nez des parfums du même nom, les vins de neuf propriétés viticoles de Pomerol, les biens nommés « Pomerol Séduction ».


 Unir vin et parfum relève du rêve de petite fille (heu non… mais disons depuis que je suis en âge de goûter le vin…) et je n’hésite donc pas une seconde.


Je commence à déguster les vins de Pomerol Séduction : c’est l’occasion de rencontrer les producteurs.


Je retrouve avec grand plaisir Marie-Louise Schÿler, et son Château Petit-Village. Non seulement ce vin est exquis, soyeux, fruité et mûr, mais en plus le Château s’est récemment ouvert au public. Bravo ! (Visiter le Château Petit-Village ). 

 Je rencontre ensuite Alain Moueix, du Château Mazeyres (en savoir plus sur la Château Mazeyres). Voilà un vrai gentleman, qui vous parle de son vin délicatement et vous regarde vraiment. Son vin est à son image : exquis et intense.

Je passe rapidement à la table où l’on rebat les oreilles à tout porteur de carte de presse qu’après avoir gouté, il faudra bosser et écrire un bel article…

Et je m'attarde auprès de Jacques Guillot, à  quelques pas de là, qui m’abreuve de bons souvenirs au goût du Château Franc-Mayne. Voici encore un bel endroit où passer le week-end (en savoir plus sur la Château Franc-Mayne).

 

Alors que je me délecte de chacun des vins, Camille Goutal nous explique les parallèles entre les métiers de parfumeur et de vigneron.

Il s’agit de séduction, de sensualité, d’accords entre les arômes… ou encore de terroir, d’assemblage et de la puissance de l’olfactif.

Les deux mondes partageraient le même vocabulaire, et le même univers imagé et romantique.

Et toujours le subjectif du créateur, là où le goût n’a pas de règles.

En deux mots, le Nez comme le vigneron poursuit la perfection, et cherche à laisser son empreinte.

 

Rien que ça ? non, ce n’est pas tout.


Le vin et le parfum partageraient le registre de l’émotionnel. Ils se basent sur le vécu de chacun, et ne sont donc jamais appréciés de la même façon par ceux qui les hument.

 

Après avoir dégusté presque tous ces délicieux Pomerol, je ne peux m’empêcher de penser que les fruits rouges, le sous-bois, le chêne subtil, le cuir, la violette, les juteux fruits noirs, la pointe de cannelle, la truffe, le cassis, les épices poivrées, la terre mouillée, le réglisse et tous les autres arômes qui me délectent les papilles sont sans commune mesure avec ce que le parfum exhale.

Les vins me semblent mille fois plus complexes et subtils que les parfums.

Mais quand Camille Goutal me parle de lichen, de sureau ou de boronia, je me liquéfie de bonheur. Cette femme rayonne, et c’est un honneur de faire sa connaissance.

Que voulez-vous que j’objecte lorsqu’elle m’explique, dans une beauté solaire, que se parfumer n’est pas anodin. Le jus choisi révèle une personnalité, classique, exubérante, discrète ou encore un style de séduction.


Ah, nous y revoilà… la séduction.


Tout cela fait sérieusement travailler mon imaginaire, et me confirme que le fil rouge entre le parfum et vin n’est autre que le rêve.

Le rêve du luxe…

Et la séduction, via le message que vous envoyez, ami lecteur, en vous aspergeant avant de rejoindre votre mie, ou en ouvrant la bonne bouteille au moment décisif.

  ...

De retour sur terre, je suis saisie d’une nouvelle lubie. Tel un Jean-Baptiste Grenouille œnophile, j’entends trouver le jus capable de transcender un amoureux du vin.

Le parfum s’appellera « Séduction » et sera décliné en deux versions :

- pour homme : composé d’arômes de truffe, de fumé, d’épices, de fruits rouges, de terre et de chêne vanillé.

- pour femme : composé de pamplemousse, de fleur et de pêche blanches, de fruits exotiques, d’abricot confit et de bois d’acacia.

 

Affublé(e) de la sorte, partez en goguette dans le Bordelais ou en Champagne, et vous aurez toutes les chances de prendre dans vos filets fleurés un beau parti !

 

Crédits: ANAKA

 

 

Pomerol Séduction :

Château Beauregard, château Clinet, clos du Rocher, château La Conseillante, château Gazin, château Mazeyres, château Petit-Village, château Rouget, château Vieux Maillet.

 

Merci à Corinne Hennequin, qui est sans nul doute l'entremetteuse du mariage heureux vin & parfum...

Par Pauline
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 23:17

  Le mardi soir… C’est un soir un peu perdu dans la semaine, où rien ne se passe mais où l’on a tout de même envie de célébrer le début de la fin de semaine. Pourtant mal en prend à la pauvre Parigote qui veut se distraire en société un mardi soir. Les copines ont disparu depuis dimanche matin lorsque vous les avez laissées choir dans le 1er métro, et même « La Nouvelle Star » n’a plus le pouvoir fédérateur qu’elle a connu. Finies les soirées vin rouge et pizza entre filles sous prétexte d’une émission simplette…

La triste sentence tombe: ce soir ce sera « Docteur House » en compagnie de l’ami Canapé. Au mieux vous déciderez de reprendre un vieux roman oublié, et dans ce cas le trépas est annoncé aux alentours de 21 heures.

Quelle tristesse !

   

La bonne surprise nous vient d’un compère de réputation pas toujours fun: notre bon vieux vin de Bordeaux

Soit leur RP est complètement à côté de la plaque, soit il est vraiment audacieux, car le célèbre vignoble nous invite à boire des coups à 2 euros tous les mardis du mois de juin.

Et dans des bars branchés en plus, où vous avez toutes les chances de croiser la crème de la hype parisienne. Le tout mis en musique par des groupes plus rock and vintage les uns que les autres. 

On adore le contraste entre les viticulteurs qui ont fait le déplacement pour essayer de combler notre ignorance en matière de breuvage, et les chemises rock des serveurs déguisés en vintage.

Du blanc, du rouge, du rosé, du clairet, et même du liquoreux…. Tout ça pour 2 euros ? Ouep, sauf que croyez-moi, vous ne boirez pas qu’un seul verre ! Et attention à partir de 21 heures,  c’est reprise du tarif normal.

En conclusion, vous ne dépenserez pas moins que d’habitude, mais au moins vous boirez du bon Bordeaux. Pas mal non ?

 

Les Apéros Vintage de Bordeaux:

1er juin : le Victoria Cross au 21-23 avenue Victoria, 75001 Paris. Concert : EL GRAN CHUFLE & REZA
15 juin : la Piscine au 48 rue du Poteau. Concert : OH OTHELLO

22 juin : le Café du 104 au 104 rue d’Aubervilliers. Concert: EVERY MAN HAS YOUR VOICE

29 juin : le Mecano Bar au 99 rue Oberkampf. Concert : JONJO FEATHER


 

 

Par Pauline
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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 18:26

visu_cavalier.jpg Sur ce coup là, je le reconnais, j’ai été complètement corrompue. J’ai totalement enfreint la règle d’or du journaliste modèle: je me suis fait acheter, ni plus ni moins. Mais comment résister à une invitation pareille ?

Le communiqué aguicheur titrait : « Le groupe Castel fête ses 10 ans en Provence », et m’invitait SI GENTIMENT à venir sur place découvrir un domaine magnifique au cœur des Côtes de Provence. Non vraiment, en relisant cette dernière phrase, je confirme que refuser aurait été un déni de culture. Et comme j’ai faim d’apprendre, je fonce m’adonner à mon activité favorite de touriste dans le vignoble.

Le groupe Castel ? Le « Castel vins » qui tache, et dont la bouteille 3 étoiles, voire 6 étoiles pour le dimanche, a fait le bonheur de tous les repas (y compris le midi, eh oui, telle fut une époque) de nos grands-parents ?

C’est bien ça. Sauf qu’entre temps le groupe est devenu premier groupe de vins français au monde. Malesan, Baron de Lestac, c’est eux. Vieux Pape, c’est eux. Et encore mieux, Château Tour Prignac, Château Barreyres, Château Ferrande c’est eux !

Je parie que vous allez me dire que vous n'aimez pas les vins de négociants et les vins de marque. Pourtant, on dirait que les sacs à main ne vous font pas le même effet! Et que les mecs qui n'ont pas des sunglasses de luxe nous jettent la première pierre!

C'est vrai, les vins de marque ne jouissent pas de la meilleure réputation dans le sérail. Pourtant, contrairement à la myriade de vins de propriété, si on a enfin trouvé un vin de marque que l’on aime, on sait qu’on va le retrouver le lendemain au magasin, et qu’il aura le même goût que la dernière fois.

Finies les heures de solitude au rayon vin, quand on n’y connaît rien, que le caviste s’en fout et qu’il faut bien ramener une (bonne) bouteille ce soir chez belle-maman.

Finies les surprises d’une année sur l’autre : alors qu’on avait enfin trouvé un bon vin, et comme le millésime 2008 était une tuerie, on a investi son treizième mois dans le millésime 2009, qui s’avère imbuvable… Au moins, la marque nous garantit la constance d’une année sur l’autre.

Finies les découvertes horrifiantes quand, en bon touriste, on se pointe au château de son vin préféré, et que:

le château n’existe pas en fait, c’est une cave coopérative vieillissante qu avait inventé le nom…

ou le château en question est une propriété tenue par papy qui n’a pas passé le balais, ni rincé les cuves, depuis 1928…

Bref, il n’y a pas de mal à être pragmatique, même avec les vins.

Une fois arrivée sur la Côte d’Azur, je me sens comme un grillon en pâte, butinant la vigne avec vue sur mer. Nulle culpabilité à me faire corrompre, je le vis très bien, merci.

Rien que le nom Côtes de Provence me fait rêver. J’avais déjà eu un avant-goût  de bonheur en dégustant un autochtone bien né, le Château Minuty… Eh bien là, je croque carrément le bonheur.

Et le vin de Provence dans tout ça ?

Du rosé, du rosé et toujours plus de rosé. Au vu de mon blog, voilà un mois que je ne bois que du rosé…

Je ne m’attarde pas sur les vins, car comme vous savez que je suis corrompue, je ne suis pas crédible… Mais tout de même, voici mes deux préférés, génialement représentatifs de ce qu’on attend des rosés de l’été :

Sélection Nicolas AOC Côtes de Provence 2009 : fruité et nerveux, voire légèrement pétillant, très agréable. 5,10 Euros chez Nicolas.

Château Cavalier AOC Côtes de Provence 2009 : robe saumonée, nez minéral où les parfums d’agrumes, de groseille et de pamplemousse sont exquis. Pas de déception en bouche, où les fruits exotiques, les lychees et la mangue sont bien là. Environ 10 €.

Et à part avec le barbecue, on les boit comment ces rosés ?

J’aurais tendance à dire : avec ce que vous voulez. Castel, par exemple, nous offre un repas divin composé autour de la truffe à associer avec le château Cavalier. Naturellement je vous le recommande chaudement, car clairement, la truffe est divine.

Mais comme je suis consciente que si vous sortez un rosé, c’est que vous êtes plutôt partis pour une soirée relax, alors sortez le rosé à l’apéro sur des saveurs méditerranéennes et provençales (olives, tapenades, fromages de brebis et de chèvre etc…). Contrairement aux autres couleurs, le rosé tient la route sur toutes les textures et les feuilletés un peu gras qui composent l’apéro.

À table, OK pour continuer sur le rosé si vous n’avez pas fini la bouteille à l’apéro. Tablez sur des mets provençaux, types ratatouille, fleurs de courgettes, poissons au fenouil, au thym ou aux épices, aïoli, soupe au pistou, anchoïade, bouillabaisse…

Non seulement c’est bon, mais en plus vous ferez rêver vos convives, et je ne serais pas étonnée que vous décidiez d’organiser une soirée « Bling Bling sur la Croisette » d’ici peu !

Et enfin, sur le dessert, je n’aurai qu’un conseil : arrêtez de picoler ! Buvez avec modération, je ne cesse de vous le répéter.

Comble du bonheur, les Côtes de Provence sont aussi un lieu divin de vacances. Voici quelques bonnes adresses :

Allez manger "Chez Bruno". Dans un cadre enchanteur, surplombant les côteaux de vignes, vous dînerez non loin d’une sculpture d’art contemporain, et choisirez un menu sur le thème de la truffe que vous n’oublierez pas de si tôt ! http://www.restaurantbruno.com/

Pour plus de simplicité, allez déjeuner au restaurant "La Vigne à Table", au sein de La Maison des Vins de Provence. Vous y trouverez des menus pour tous les budgets, et vous pourrez en plus faire vos emplettes viniques au sortir du repas dans la cave dédiée au public.  http://www.wine-tasting-provence.com

Pour dormir, restez "Chez Bruno" si vous avez abusé des crus du patron. Vous pourrez cuver sur place dans l’une des chambres d’hôtes à l’étage.

Sinon, élisez domicile à "La Bastide du Pin", une délicieuse maison d’hôtes http://www.bastidedupin.com/, ou encore au "Jas Fontaine", avec son petit-déjeuner gargantuesque http://www.le-jas-fontaine.com/.

Par Pauline
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 00:00

 

Mis à part qu’il vous dépouille le compte en banque lorsque vous prend le goût de luxe de vous payer une bouteille, que vous inspire le fameux Champagne Ruinart ?

Pour moi, à partir de maintenant, ce sera le meilleur compagnon de fête qui soit.

Le chevalier, sur qui vous pouvez compter, qui vous emmènera au 7ème ciel sans jamais passer par la case migraine.

Et pour mon plus grand plaisir, la dernière vraie fête où je suis allée, et une des meilleures de mémoire d’œnophile, était arrosée de Ruinart. Et ce n’était ni sur le yacht de P.Diddy à Saint-Tropez, ni dans un club Hip-Hop à Miami. C’était au cœur de Paris.

Ce soir là, quelle n’est pas ma surprise lorsque je découvre, dans le seau à glace bien fourni, la belle bouteille caractéristique de la plus ancienne des Maisons de Champagne.

Imaginez notre bon moine Dom Ruinart, en 1729, en train d’inventer ce vin délectable, assemblage des cépages chardonnay et pinot noir.

À trois heures du matin, sur le beat super sexy de Kylie, lorsqu’on me re-(re re) sert un verre du nectar doré, le nez brioché est toujours aussi intense, et les arômes de pêche continuent de toucher mon âme avec la même intensité. Et ces fines bulles, bouffées d’oxygène vivifiantes qui réveillent votre côté sombre en fin de soirée. Et le mordant du Chardonnay qui ne cesse de pulser dans les veines…

Alors bien-sûr, vous pouvez le boire en apéro, ou en dessert, ou encore mieux sur tout le repas. Mais le top du top, c’est de le garder en vous toute la nuit, sans jamais succomber aux plaisirs faciles d’une vodka volubile, qui vous plaquerait la face au sol en deux secondes.

Le Ruinart vous tiendra au contraire toute la nuit transi de plaisirs gustatifs, butinant d’une fleur blanche à l’acacia, en passant par des sensations d’aubépine et d’églantine.

Et vous serez tellement heureux que la joie se lira sur votre visage. Tout porte à croire que vous serez ré-invité lors de la prochaine fête, avec une pêche comme la votre ! Bingo !

La seule difficulté, j’en conviens, est qu’il faut bien choisir : soit briser votre PEL pour abreuver vos amis d’or liquide lors de votre prochaine petite sauterie, soit trouver de (vrais) amis qui le feront pour vous... Commencez dès maintenant à chercher !

Compter environ 35 Euros la bouteille pour l’entrée de gamme : « R » de Ruinart.

www.ruinart.com


Par Pauline
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Pour accorder votre Fly n' Wine avec de délicieux mets, courrez voir le gastro-blog de la sublime Béné: http://mylittlespoon.blogspot.com/

 

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To be continued...

 
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