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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 21:49

Allez, pour une fois, parlons de bien manger sur ce blog de bons buveurs.

  Quel est le point commun entre une poilée de seiche au chorizo, une blanquette de dorade et coques, et une salade de raie tiède aux noisettes torréfiées ?

 C’est l’Atlantique, mes amis. Ces recettes délicieuses sont en effet extraites de mon dernier livre de chevet : « Cuisine Atlantique, recettes exquises de poissons et coquillages ».

 

Pour les amateurs de goût vrai et d’iode, le voyage commence à La Rochelle, fait escale sur les meilleurs bancs du marché d’Ars en Ré,  met le cap vers le bassin d’Arcachon, et se termine sur les côtes basques.

 On y découvre des recettes goûteuses et colorées, qui tiennent le cap à l’ouest, bien que les auteures ne se privent pas d’ajouter quelques touches exotiques : on salive devant la « Nage de langoustine croustillante à l’indienne » ou les « Tempura d’huître de Bassin & petits légumes croquants».

Mais on retrouve aussi les classiques pour nous apprendre à faire nous-mêmes le « Velouté de poissons de l’Atlantique », simplement parfait, ou le « Bar en croûte de sel » qu’on a toujours admiré chez les meilleurs maîtres-queux.

Et aussi, comment remercier les auteures, deux ladies toutes comme nous, d’avoir pensé à nous (ré)expliquer comment lever des filets de poisson sans tragédie?

 Bref, des recettes sublimes et des photos qui portent le vent de l’océan, le tout dans un beau petit livre souple qui est, en somme, le cadeau idéal pour tous les gourmets.

 Tentez cette expérience : ouvrez une bouteille d’Entre-Deux-Mers bien frais, minéral et  idéal avec les fruits de mer, et dégustez en feuilletant : vous êtes en terrasse au Cap Ferret…

 « Cuisine Atlantique, Recettes exquises de poissons & coquillages » de Bénédicte Baggio-Catalan et Bénédicte Salzes.

 15 Euros – Disponible à la Fnac. 

Par Pauline
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 20:26

Œnotourisme et vins de Fêtes : 5 idées de week-end pour joindre l’utile à l’agréable

 A l’approche de Noël, vos proches vous ont désigné fournisseur de vin pour les repas des fêtes de fin d’année.

Pour remplir votre mission tout en vous faisant plaisir, avec ou sans enfants et à un coût raisonnable, la bonne idée est de prévoir un week-end au cœur du vignoble, et de s’approvisionner sur place.

Voici cinq pistes pour se régaler les papilles et les yeux, et remplir sa cave en prévision des fêtes.  Lire la suite...

 

Oenotourisme : Vins et marchés de Noël

 

Nés au XIV
ème siècle en Allemagne et en Alsace, les marchés de Noël sont aujourd’hui organisés dans de nombreuses villes. Ils connaissent un succès important, et de nombreux touristes affluent chaque année pour acheter cadeaux, artisanat, mais aussi grillades et friandises. Lire la suite...
Par Pauline
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 23:07

Depuis le 22 novembre dernier, j’ai enfin trouvé ma bible : Le Petit Futé Tourisme & Vignoble 2012.

Non pas que cette publication soit nouvelle (c’est sa 8ème édition), mais alors que l’on entend partout que l’oenotourisme est en plein boom, quelle meilleure idée que ce guide détaillant l’ensemble des régions viticoles de France, et mis à jour par le très sérieux Petit Futé ?

Désormais, quand on a envie de boire et d’acheter du bon vin, sans passer par la case grande surface, on prend sa voiture, son Petit Futé et on mange et on dort dans des établissements où le vin est un art de vivre, et on visite des caves recommandées pour leur qualité d’accueil, version 2012.

Forcément, ça égaye ce début d’hiver !

Sans compter que ce guide est LE cadeau idéal pour tous nos oncles, tantes, frères et cousins pour qui l’on n’avait franchement aucune idée de cadeau pour ce millésime 2012 de Noël.

Le Petit Futé Tourisme & Vignoble 2012 -  8ème édition. Prix: 16,95 Euros

Disponible sur www.petitfute.fr

Par Pauline
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 19:58

C’était hier !

Donc pour le millésime 2011 c’est encore raté, on n’y a pas coupé. Mais pensons à l’avenir, à l’année prochaine par exemple, où l’on se retrouvera  immanquablement, et contre notre gré comme d’habitude, à une soirée Beaujolais Nouveau face à un viticulteur déterminé à vous abreuver.

Voici les dix meilleures formules à prononcer pour refuser poliment un verre de ce vin qui ne nous réussit pas, admettons-le.

 

1/ « J’arrête la gueule de bois en 2012, c’est mon choix, ma bataille, et je l’assume »

 Ca fait 10 ans (au moins) que l’on se coltine des réveils effroyables le lendemain du 3ème jeudi de novembre, ce qui nous a donc amenés à prendre cette décision courageuse. Mais attention, ça veut dire qu’on arrête aussi la vodka et la Kronenbourg. Y réfléchir à deux fois avant de se lancer.


2/ « Je vote Montebourg et le Beaujolais Nouveau, c’est tellement mondialisation… »

Nous refusons les combines marketing destinées aux Russes et aux Chinois, et nous le valons bien. Sauf que le bel Arnaud n’étant plus dans la course, soit on assume de voter Mélenchon, soit on n’est plus crédible.

 

3/ « Non merci, ce vin est  mauvais »

Cette formule fonctionne uniquement si l’on se trouve dans un cercle de très bons amis qui savent qu’au fond, on n’est pas vraiment snob. A éviter absolument, en revanche, face un à vigneron du cru.

 

4/ « Je suis enceinte »

Admettons les limites de cet argument, purement sexiste, et surtout si en plus on ment. Il faudra alors anticiper la rencontre en N+1 avec le vigneron éconduit, qui nous demandera une photo du mouflet.


5/ « Désolée, mais je n’aime pas la framboise chimique »

Ça peut passer, à condition de bien se renseigner d’une année sur l’autre sur le fruit à citer : banane, fraise, cerise ou coquelicot des bois. Pour être définitivement tranquille, on ajoute benoitement qu’en matière de fruit artificiel, on ne supporte que le goût du gloss Chanel.


6/ J’apporte une photo de la soirée Beaujolais de l’année dernière où j’ai vomi

Comment ça ce n’est pas moi, couchée sous l’essuie-main du lavabo, vous ne m’en croyez pas capable?


7/ Je demande à Claude Evin d’être mon chevalier pour un soir

L’instigateur de la loi éponyme qui a exterminé en 1991 la publicité et les actions marketing en faveur des boissons alcoolisées saura certainement trouver les arguments ad hoc pour calmer les ardeurs d’un vigneron un peu trop poussif.

 

8/ Je me la joue BYO (Bring your own)

Ça fait longtemps que nos amis British ont arrêté de boire du mauvais vin acheté à prix d’or : en soirée ou au restaurant, ils amenèrent leur propre bouteille!

On ramène donc un Beaujolais, ça oui, mais un bon. Soit on se la joue primeur car on est bon public (par exemple le « New Born » de Miss Vicky Wine), soit on ramène son Moulin à Vent préféré qui a eu le temps de vieillir un peu. Ben quoi, c’est du Beaujolais aussi, non ?

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9/ "Sorry, ce soir je regarde The Good Wife sur M6"

Ok, c’est une excuse pas chère. N’empêche que si on était moins souvent fourré dans les bars, on boirait moins de vin que l’on n’aime pas.

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10/ Eh zut, je capitule : je boirai du Beaujolais Nouveau en 2012 comme tous les ans.

En effet, la probabilité que nous buvions, une fois de plus, une lampée de Beaujolais Nouveau en 2012 est, de loin, l’option la plus plausible. Alors une seule solution : buvons moins, et mieux !



Par Pauline
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 14:26

Affiche-BAC-Paris-2011V3.jpgCe n’est pas toujours les touristes qui visitent les vignes, parfois ce sont les vignerons qui arrivent en ville. Et les vignerons de Blaye débarquent à Paris les 19 et 20 octobre 2011 pour nous faire découvrir leurs vins et nous aider à mieux les apprécier, le long d’une route des vins de Blaye parisienne.

 

Les 19 et 20 octobre prochains, prévoyez dans votre agenda la tournée des bars parisiens participant à l’événement « Blaye au Comptoir ». Pendant deux jours, les vignerons de Blaye apporteront dans leur besace de quoi abreuver les Parisiens « branchés et épicuriens » (c’est eux qui le disent, à vous de voir si vous vous sentez visé).

 

La première bonne idée, c’est qu’en plus d’offrir le premier verre, ils vont nous aider à exprimer ce que l’on ressent en dégustant. Admettons qu’il n’est pas toujours facile de s’exprimer sur le vin, et que celui qui n’a jamais prononcé un « Mmhh.., très gouleyant… » nous jette la première pierre. Alors, les vignerons de Blaye nous aideront à décrire la robe du vin, sa couleur, son intensité, sa brillance, à identifier les arômes au nez, et aussi à qualifier le goût, l’attaque, l’évolution et la note finale. Autant de mots dont le sens exact mérite bien une petite révision.


La deuxième bonne idée, c’est qu’en viticulteurs bien dans leur époque, les vignerons de Blaye ont développé une application, dotée d’un système de géolocalisation qui nous permet de voir sur notre mobile quel bar le plus proche nous servira un verre de Blaye Côtes de Bordeaux. Alors à vous de jouer : composez votre route des vins de Blaye à Paris !


Retrouvez la liste des 70 bistrots, brasseries, restaurants et bars à vins parisiens participants : 

www.blaye-au-comptoir-paris.com et www.blaye-au-comptoir.mobi

Par Pauline
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Pour accorder votre Fly n' Wine avec de délicieux mets, courrez voir le gastro-blog de la sublime Béné: http://mylittlespoon.blogspot.com/

 

Fly n' Wine est cosmopolite, et adoooore le blog en Español d'Abraham de Amézaga: http://blogs.vogue.es/agendasecreta

 

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Eyes Wine Open, par ma belle homonyme : http://eyeswineopen.wordpress.com/

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Et Paloma, grâce à qui on redécouvre la capitale en mode vin! http://wineinparis.canalblog.com/

 

To be continued...

 
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